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La mythologie révolutionnaire et démocratique et la compréhension de la littérature russe

Le point commun des récentes discussions est la constatation d’une crise évidente dans l’étude de la littérature russe. La variante soviétique de l’histoire de la littérature est considérée comme erronée et exposée aux « révisions ».

La littérature russe et le christianisme

Il y’en a pas mal des malentendus dans l’histoire de la littérature russe écrite, et le plus grand se trouve dans l’incompréhension de son essence spirituelle. Ce qui est central : la littérature russe était chrétienne. Le mot même « littérature » dans ce cas là n’est pas le plus heureux. « Litera » en latin, « gramma » en greque (ce qui signifie « lettre » en russe – ‘boukva’). Les mots provenant de ces racines sont différents : littérature, grammaire, boukvar (abécédaire). Cela serait plus exact d’appeler l’écriture slave et puis russe un autre nom.

A. N. Ostrovski « non-lu » : « la poésie de la légende » capturée par « le royaume obscur » de la publicistique révolutionnaire et démocratique

L’idéologème concernant Ostrovski formulée dans les tréfonds de la critique démocratique radicale gardait son influence jusqu’à maintenant. C’est le fameux « royaume obscur » (Nikolai Dobrolyubov). Le monde idéal des personnages d’Ostrovski – qui étaient humbles, obéissants aux volontés parentales, patients – a été incompréhensible pour Dobrolyubov, il les avait vus comme « arriérés » dans le sens sociale, « bornés », « opprimés ». Apollon Grigoriev ne voit pas Ostrovski comme un accusateur des « despotes », mais comme un poète de la vie du peuple.

Le texte d’Evangile dans la littérature russe et la science contemporaine

Dans cet article, nous différencions entre l’étude et la compréhension dans la science contemporaine. Cette distinction est appliquée à la fois dans l’interprétation de l’histoire de la littérature russe et dans celle de ses œuvres. Les approches étique et émique connues dans la psychologie interculturelle sont considérées comme les pôles méthodologiquement importants de l’interprétation de la culture en générale qui est « la sienne » ou « d’autrui » et de la littérature en particulier.